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Je m'appelle Hervé Berthou et je suis le webmaster de ce site.
Ce site a été créé en utilisant MyHeritage.com. C'est un excellent système qui permet à quiconque comme vous et moi de créer un site privé pour sa famille, construire son arbre généalogique et partager ses photos de famille. Si vous avez des commentaires ou des remarques sur ce site, veuillez cliquer ici pour me contacter.
Notre arbre généalogique est affiché en ligne sur ce site ! Il y a 23074 noms dans notre site familial. L'événement le plus ancien est le décès de Firmin Panteix (186). L'événement le plus récent est le décès de Félicien dit Félix Allain (25 mar 2012).

Je suis à la recherche d'informations manquantes, concernant particulièrement les familles Berthou et Allain, mais aussi les autres familles apparaissant sur l'arbre.
Le site a été mis à jour la dernière fois le May 29 2012, et il compte actuellement 118 membre(s) inscrit(s). If you wish to become a member too, please click ici.   Profitez-en !


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Family news
Yesterday

A site member commented on event 62nd birthday of Janine Germaine Le Gal:
 merci pour tes voeux, j'ai mes amis de Cognac qui viennent aujourd'hui
bisous Janine 
May 26, 2012

A site member tagged <Private> Rigot in a photo
A site member published a new version of the Berthou Tremintin family tree from the Family Tree Builder.
May 19, 2012

A site member invited A site member to the family site.
A site member invited A site member to the family site.
May 18, 2012

A site member commented on the photo Valentin Ledez(fils de Sophie):
 St Girons (Landes) 2009 
A site member commented on the photo Sophie et Valentin:
 St Girons (Landes) 2009 
A site member commented on the photo Sophie et Valentin 2011:
 Île de Bréhat Aout 2011 
A site member commented on the photo Baptème Sophie Panteix 1972:
 1972 Baptême de Sophie Panteix 
A site member commented on the photo Yveline communion 1967:
 En arrière plan, deux "baraques" de l'après-guerre et derrière, encore, l'aire de réparation des bateaux appelé "slip way". D'où notre adresse à cette époque: Boulevard du slip way, rebaptisé maintenant, rue Ingénieur Verrière. 
May 17, 2012

A site member commented on event 60th birthday of Serge Leff:
 Merci Hervé
C'est le mois des anniversaires , 5 dont mes 3 petits enfants
Nous avons déjà le soleil mais bien frais pour le Sud Est
La Bretagne me manque surtout l'air iodé mais on verra ça dans 2 ans lors de la retraite sans doute 1/2 1/2
J'ai laissé la généalogie pour 6 mois car je suis partie sur une nouvelle aventure : le dépouillement des parcelles de Plourivo du cadastre de 1832, très intéressant car je connais maintenant l'ancien propriétaire de ma longère au Danot et l'emplacement des moulins, routoirs
Bonne Journée à tous
Serge 
May 16, 2012

A site member updated her profile.
A site member invited A site member to the family site.
May 15, 2012

A site member invited A site member to the family site.
A site member commented on event 38th birthday of Jean Philippe Lagrée:
 merci beaucoup et oui 38ans deja 
May 14, 2012

A site member commented on event 1st wedding anniversary of Eric Panteix and Millye Mirat-Guitteaud:
 Bonjour à vous deux et bon anniversaire de mariage. Plein de bonnes choses en attendant de se connaître de visu. Bisous. Hervé 
A site member tagged <Private> Josette in a photo
May 13, 2012

A site member tagged Adrienne PANTEIX in a photo
A site member tagged Adrienne PANTEIX in a photo
A site member commented on the photo Mariage Sophie et Charles Paris 1998:
 Mariage de Sophie Panteix et Charles Ledez 08/08/1998 
 
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News articles
Family stories:Messire Jacques marie PARANTHOËN sénéchal de Pleubian
Posted by: BERNARD le guen on Feb 21 2012 04:13
Les baillis (nord de la France) ou sénéchaux (sud de la France) étaient des officiers locaux de l'administration royale. Ils étaient nommés, gagés et pouvaient être révoqués par le roi qui leur conférait des attributions administratives, judiciaires et financières. Ces deux fonctions furent créées sous le règne de saint Louis (1226-1270). Elles s'ajoutèrent parfois à des offices existants (comme les prévôts, ou certains vicomtes). Les sénéchaux faisant office de bailli virent leur importance décroître à partir du XVe siècle puis devinrent des officiers quasi honorifiques à partir du XVIIe siècle.
Dans le système féodal français, un sénéchal était un officier d'un seigneur (titré ou non) chargé de la justice seigneuriale (haute, moyenne ou basse) et présidait habituellement les plaids de la seigneurie, cour se réunissant régulièrement pour régler les litiges survenus dans le ressort de la seigneurie, privée ou royale. Ce système a été aboli en 1789 en France mais s'est maintenu partiellement à Jersey et à Guernesey, et surtout à Sercq, où le sénéchal nommé par le seigneur héréditaire est membre de droit de l'assemblée représentative de l'île (réforme de 2008).
Jacques marie Paranthoën (17093 de l'arbre) marié à Louise olive Guezennec (17094) ont eut 12 enfants, jacques marie pendant la période révolutionnaire fut victime de dénonciation calomnieuse, voici l'histoire:
Jacques marie Paranthoën, ex sénéchal de la paroisse de Pleubian, est mis hors de cause.
Le 30 septembre 1792, une dénonciation calomnieuse mettra en cause quatre Pleubiannais.
Pierre Le Quellec (de Kerrac'h), Yves Guezennec, vincent Le Razavet et jacques marie Le Paranthoën, ex sénéchal de la paroisse de Pleubian sous l'ancien régime, seront dénoncés comme donnant asile à des gens voulant émigrer.
Le conseil ordonnera la saisie des armes en leur possession(ce sont de vieilles armes), de démissionner Pierre Le Quellec de la fabrique( ce sera fait le 20)
Les armes , avec celles de Charles Du Rechou, seront confiées à françois Lucas.
Jacques marie Paranthoën sera lavé de tout soupçons par le conseil municipal qui s'était réuni à la mairie , le 7 octobre 1792, pour en juger, et établir un procés verbal circonstancié:
".....a de plus comparu jacques marie Paranthoën, citoyen Français et cultivateur; lequel nous a exposé qu'il se voit inculpé calomnieusement et traité comme homme dangeureux et ennemi de la révolution, sur des propos faux et sans fondement. Tout citoyen est cependant sous la sauvegarde de la loi et il ne doit pas suffire d'un soupçons malicieusement répandu par un ennemi caché ou connu pour vexer des citoyens à qui on ne peut faire avec raison aucune reproche d'incivisme. Il est une vérité incontestable c'est que toute personne accusée sous quelque prétexte que ce soit est sensée innocente jusqu'après la conviction. Cependant ,au mépris de ce principe consacré par nos nouvelles lois, l'exposant a été en bute à un acte de rigueur qui ne devrait s'exercer que contre des délinquants convaincus.Ce qui met le complément à cet acte et achève de la caractériser c'est la publicité qu'on a affecté de lui donner des armes sans en avoir lors des motifs.Il n'a fait aucune difficulté de remettre les armes que réclamaient des menbres connus d'une autorité constituée. Mais était-il donc necessaire de venir à main armée?
Un citoyen paisible qui loin d'avoir jamais cherché à susciter aucun trouble s'est conformé à tous les décrets des deux assemblées Nationales.
Fallait-il choisir précisement l'heure ou une population immense sortant des vêpres et servant d'escorte à cette expédition militaire pouvait être exitée par le premier malveillant et renouveler les scènes d'horreur qui, malheureusement, n'ont que trop éclatées dans la France ?.
De plus , de quoi l'exposant est-il non pas convaincu mais soupçonné?
Quels sont les motifs de cette suspicion?.
Peuvent-il légitimer la conduite qu'on a tenu à son égard?.
La provocation de M le procureur de la commune n'a d'autre base que des plaintes verbales qu'on lui a faites, par plusieurs personnes que le sieur Jacques marie Paranthoën a logé plusieurs personnes dans sa maison qu'on jugeait avoir dessein de s'émigrer.
Des plaintes verbales sont insignifiantes, des allegations en l'air ne sauraient rien constater. tout homme qui se cache, qui ne fait des dénonciations sourdes et masquées est évidement un calomniateur et l'officier public qui accéde à ces calomnies et s'en fait une arme pour molester quelques citoyens franchit les limites de son devoir.
Au rete si l'exposant avait logé quelques personnes qu'on jugeait avoir dessein à émigrer , les auteurs des plaintes et leurs adhérents devaient agir lorsqu'elles étaient dans la maison et puis qu'ils ne l'ont fait, ils se sont rendus coupables de favoriser l'émigration.
Mais il est paru de toute fausseté que l'exposant ait logé aucune personne suspicionnée (ou autres) et il met en défit ses obscurs intigatuers de le prouver.
Tous les gens de la maison l'attesteraient s'il était nécessaire. D'ailleurs, il n'était nul besoin de déployer l'appareil terrible de la force armée viv-à-vis d'un citoyen qui n'a jamais manifesté la volonté et qui n'a pas la faculté de faire la moindre résistance . Il est notoire, et personne ne l'ignore dans la paroisse, que l'exposant est privé de vue. Comment d'ailleurs peut-on lui supposer aucune maivaise intention dans l'usage des armes. Il avait fait une déclaration exacte de toutes celles qui étaient dans sa maison et par là avait contracté l'obligation de les présenter toutes les fois qu'il y en aurait été requis et il l'aurait toujours fait avec joie pour la défense de la patrie ou la sécurité publique, et mëme à la première réquisition , au mondre avis qu'on lui eut donné de l'arrêté du bureau municipal, il s'y serait soumis sans récalcitration comme il l'a prouvé par le fait.
N'aurait-il pas été aussi de l'ordre et de l'équité de demander une justification préalable si tant est qu'une inculpation de cette nature puisse la nécessiter,.
Au reste cette inculpation est assez grave et l'acte qui l'a suivie est assez flétrissant par les idées d'incivisme qu'il a répendu sur l'exposant pour l'aitoriser à requérir qu'on lui dénomme ceux dont les plaintes l'ont exposé à une pareille avanie, afin de pouvoir poursuivre et obtenir vers eux une juste réparation.
M le procureur de la commune , trop prudent pour n'en avoir pas remis la liste des noms ne saurait refuser de les désigners sans s'exposer à une responsabilité personnelle. Il est même de son devoir de les faire comparaître pour administrer les preuves de leurs dénonciations inconséquentes. Dans le cas d'un néant de preuves, ce qui ne peut manquer; ils doivent être traités comme d'infames calomniateurs et soumis à une poursuite légale.
Dans tous les cas , l'exposant demande que messieurs les officiers municipaux veuillent bien déclarer qu'il a été faussement et injustement inculpé , et ordonner que toutes les armes seront les conséquences rétablies en sa disposition et cela pareillement à jour de dimanche et à l'issue de la grande messe ou des vêpres afin de détruire les mauvaises impressions dont le peuple a été imbu necessairement par l'éclat de ce désarmement sauf en donner toutes les fois que le service de la garde nationale ou la défense de la République l'exigera et a signé Paranthoën"
Nota: Le procureur de la commune était à l'époque Guillaume COSTIOU,qui fut remplacé par la suite , par gabriel DE LAUNAY.
L'ex sénéchal de la paroisse de Pleubian y décédera le 18 novembre 1807, à l'age de 73 ans. Fils de Guillaume et d'Anne Le Meur, il était l'époux de Louise Guezennec
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Family stories:Guillaume L'HOSTIS 1810/1887 chevalier de la Légion d'honneur
Posted by: BERNARD le guen on Feb 9 2012 02:22

Chevalier de la légion d'honneur par décret impèral du 15 aout 1858,alors qu'il était patron de la goélette de l'état "la gentille"en station à Saint pierre et Miquelon. Le décret d'obtention de la légion d'honneur est en annexe photos, ainsi que la photo de la caronade de la Gentille

La marine impèriale, la flotte de NapoléonIII.

La "Gentille" était une goélette dite "goélette de 6", elle appartennait à la classe IRIS, sur les plans tracés par HUBERTen 1818.

La serie comportait 22 unités. Quelques modifications furent apportées au dessins en 1835.

La Gentille, port de Cherbourg. mise sur cale le 15 avril 1840, lancée le 11 aout 1840, en service le 1 janvier 1841, rayée des services le 30 jan 1868.

Déplacement 35 T

Armement : 1 pu...

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Family stories:Yves LE ROUX prêtre constitutionnel de Pleubian
Posted by: BERNARD le guen on Feb 4 2012 08:59

Le clergé constitutionnel est le clergé issu d'une loi de la Révolution française, la constitution civile du clergé. Cette loi donnait un nouveau statut au clergé français.

Le clergé constitutionnel a existé de 1790 jusqu'au Concordat de 1801 signé entre Napoléon Bonaparte et le Pape Pie VII.

Il est composé de prêtres et des évêques constitutionnels. les prêtres ayant prêté serment (à la Constitution Civile du Clergé) étaient appelés « prêtres jureurs » ou « prêtres assermentés », par opposition aux « insermentés » et « réfractaires ».

À la chute de Robespierre, le 9 thermidor de la même année, l’Église constitutionnelle est dans une situation catastrophique. Désorganisée par le mariage et l’abdication de certains de ses prêtres et de ses évêques et par la persécution de la Terreur, il ne restait en fonction qu'une trentaine d'évêques constitutionnels6. La suppression du budget des cultes, par le décret du 2 sansculottides an II (18 septembre 1794), allait rendre la vie matérielle du clergé très difficile.

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Family stories:Yves LE GUEN 1739 Pleubian/ 1825 Lanmodez Prêtre sous la révolution
Posted by: BERNARD le guen on Feb 1 2012 05:27

Yves Le Guen né le 18 mai 1739 à Pleubian, mort le 21 octobre 1825 à Lanmodez, fils de yves et Louise Le Bastard,voici quelques bribes de son histoire grâce au livre "Pleubian dans la révolution 1789-1799"du collectif Pleubian et son passé, .Je suis heureux de retrouver ces gens sortis du passé , et qui ont fait l'histoire familiale ,forgés nos caractères par leurs révoltes, leurs idées (même anti républicaine), ils font partis de nos gènes, de nos vies. Yves était mon 2° cousin à 5 génèrations de nous.

LE GUEN yves, né à Pleubian en 1739, vicaire à Kerbors, insermenté , arrestation demandée par LE BEAU, curé constitutionnel.

Extrait de la lettre de Le Beau:"Je soussigné Le Beau ,curé de la paroisse de Pleubian, remontre au sieur Le Quellec , qu'il ...

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Family stories:HENRY Yves Marie 15 nov 1894 à Lanmodez / 4 jan 1918 Mort pour la France sur le GOELAND
Posted by: BERNARD le guen on Jan 31 2012 04:59

Chalutier anglais lancé le sous pavillon anglais, le 1 février 1900, sous le nom de KING HAAKON (2), par les chantiers Cochrane Cooper, Selby (yard 269). Vendu en France, à Arcachon, il passe à la pêche sous le nom de GOELAND. Il est réquisitionné en février 1915 à Arcachon et renommé GOELAND II. Affecté à Brest, il est armé en patrouilleur.

"Le 4 janvier, le patrouilleur GOELAND II, premier Maître CORRE (1) recevait la mission de remorquer, de Brest à Lezardrieux, le trois-mâts goélette français ARALIA. A 8 heures du soir, le groupe se trouvait à 7 ou 8 milles de l'île Vierge, faisant route au nord-est, à la vitesse de 7 ou 8 noeuds.

Le GOELAND II portant un feu de poupe au pétrole dont l'éclat était atténué par plusieurs épaisseurs d'étamine blanche. A ce moment, un sous-marin apparaît brusquement, et ouvre feu sur le GOELAND II, à la distance de 200 ou 300 mètres par bâbord. Il tire avec les deux pièces qui deviennent visibles dans les lueurs des coups de canon, et fait une route parallèle à celle du patrouilleur.

Le second maître chef de quart ordonne de mettre la barre toute à gauche, pour tenter d'aborder le sous-marin, mais la drosse a été coupée par un obus, et le bâtiment n'obéit plus. Deux hommes sont tués, la pièce arrière est démontée par un obus, la coque percée à la flottaison par un projectile qui vient crever la chaudière. La vapeur fuse avec un bruit assourdissant. A la pièce avant, deux autres servants sont tués. Resté seul, son chef ouvre le feu, et tire une douzaine de coups dont l'un paraît tomber sur la pièce arrière du sous-marin. De fait, celui-ci ne tire plus que deux ou trois coups de sa pièce avant, et disparaît.

Une douzaine de projectiles avaient frappé le GOELAND II, l'un d'eux qui allume dans le poste d'équipage un incendie aussitôt combattu. Mais l'eau a envahi la chaufferie et la machine, et le bâtiment s'enfonce par l'arrière, et le commandant ordonne l'évacuation. La baleinière est amenée. Les survivants de l'équipage y embarquent, sauf le commandant, disparu avec son navire.

Les rescapés se dirigent à la voile et à l'aviron vers le feu de l'île Vierge, qui est en vue, et atterrissent le 5, à 2 heures du matin. Dès le début de l'action, l'ARALIA avait coupé sa remorque et établi sa voilure. Après avoir couru vent arrière vers l'ouest, pendant une heure, se croyant débarrassée de son ennemi, elle remet la route au nord-est. Mais, vers les 3 heures, elle est attaquée par bâbord, à grande distance. Le sous-marin lui envoie une trentaine d'obus. L'ARALIA laisse porter, et riposte par une quinzaine de coups, tout en fuyant vers l'ouet-sud-ouest. Le combat cesse au bout d'une demie-heure, et, avec le jour, le voilier se dirige vers Portsall, où il rentre, piloté par un pêcheur du pays."

Le combat fera sept victimes. (3)

1. Jean Claude CORRE, premier-maître de Timonerie né le 07.11.1883 à Plougastel Daoulas. Commandant le chalutier d'océan GOELAND 2, il disparaît avec son bâtiment le 04.01.1918, coulé par un sous-marin ennemi alors qu'il protégeait de son feu un voilier qu'il convoyait. Déclaré Mort pour la France (disparu en mer lors de la perte de son bâtiment GOELAND II) par jugement du Tribunal de Brest en date du 12.06.1918. On donnera son nom à une sous-marin : Sous-marin JEAN CORRE (ex-allemand type UB III (1918-1937).

2. La Baie de King Haakon, ou King Haakon Sound, est située sur la côte du sud de l'île de South Georgia. Cette baie fait environ 8 miles de long et 2.5 milesde large. Il semble probable qu'elle ait été appelée du nom du Roi Haakon VII de la Norvège par les baleiniers qui l'ont fréquentée. La Cave Cove, qui fait la partie de la baie, est connue comme le site où a atterri d'Ernest Shackleton en mai de 1916 quand il a cherché l'aide pour son équipage naufragé dans l'Antarctique avec l'Expédition Trans-antarctique Impériale.

3. Liste des victimes du combat du 5 juillet : CORRE Jean, GRIVAUD Etienne, HENRY Yves-Marie, JACQ Yves-Marie, LE GUILLOU Victor, MATEILLE Pierre, RAGUENES Eugène

Sources: S.H.M. Vincennes (N° 6751, D 7669, C 65) et S.H.M. Vincennes (N° 6753, D 7671, C 65, voilier ARALIA) ; S.H.O.M. France 2006 ; Cahiers de la vie à Cancale (Cahier N°17 - Le combat du trois mâts Aralia) ; "Quatre années de guerre sous-marine", Cdt Vedel, Paris 1919

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Family memories:La parenté
Posted by: BERNARD le guen on May 12 2011 12:22

La parenté à la mode de Bretagne commence à s'oublier . Mais quand j'étais enfant , elle était grandement en honneur . A l'occasion d'une fête ou d'un deuil on envoyait un émissaire faire le tour du canton et des cantons voisins pour prévenir toute la parenté jusqu'au dixième degré.

Je me souviendrais toujours du récit que faisait ma mère, de la visite de bonne année qu'elle faisait à sa bisaïeule Constance Nicol.

Constance Nicol ne se levait plus de son lit, car elle était aveugle et paralytique. mais elle avait consevé toute sa lucidité d'esprit et toute sa mémoire. J'ai dit que la mémoire de nos ancêtres était pridigieuse et je le répète. Le jour de l'an , la maison était pleine de ses enfants, petits enfants et arrières petits-enfants. On s'y rencontrait à plus de cent à la fois, et certes, il y avait des manquants. Chaque nouvel arrivant montait sur le bank-tosseck ( le banc coffre à bois) attenant au lit pour embrasser l'aïeule; Celle -ci d'après le son de la voix de l'enfant ou de la mère, et aussi au toucher de sa main caressante, reconnaissait celui qui était là et disait: Ah! celui-ci est un tel, fils de un tel et de une telle, de telle ou telle commune. Que Dieu te bénisse , mon cher enfant!

Toutes les communes du canton de Lézardrieux se trouvaient là représentées.

Il y avait des Briand, des Berthou, des Bidamant, des Meudal, des Contrllec, des Minous, des Mazeau, des Kerleau, des Pivaing, des razaveth, des Riou, des Jouan, etc....;et jusqu'aux Yaouank de plougrescant qui avaient dû traverser le bras de mer du jaudy.

C'est à Plougrescant, comme en bien d'autres lieux, d'ailleurs, qu'on trouve cette anomalie sur les livres de l'état civil: deux frères dont l'un s'appelle Yaouanck et l'autre Le Jeune, de par la volonté souveraine d'un secrétaire de mairie qui a cru devoir traduire en français le nom de Yaouanck.

C'est ainsi que l'on trouve dans une même famille des Le Bras et des Le grand. On devrait écrire Ar Yaouanck ou Ar Bras.

Les Yaouanck dont je parle partaient un sobriquet curieux. Ils n'ont été longtemps connus que sous le nom de Cochon-Zac'h (cochon de sac ou cochon de lait) parce qu'un yaouanck jeune et espiègle déroba un jour par divertissement, à la foire de Tréguier , un cochon-Zac'h, qu'il emporta chez lui dan le sac obligatoire.

Sa mère, qui d'un rien riait comme jamais je n'ai vu rire personneet qui avait le don de faire partager son hilarité avant même d'avoir ouvert la bouche, s'est toujours follement amusée de la façon dont se faisait la reconnaissance du rameau des yaouanck par l'aîeule Contance Nicol: hema zo eur c'hochon-zac'h ( celui-ci est un cochon de sac)

Article tiré du livre d'erwan Berthou, notre cousin (En Trégor à travers champs)

Dans ces lignes nous retrouvons toute la génèalogie familiale, la description de l'aîeule est touchante et juste.

Contance Nicol 1731/ 9 jan 1803 mariée avec françois Hyacinte Bidamant 12 juin 1725 lanmodez / 7 nov 1786 Pleubian

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Family stories:Un Zouave dans la famille
Posted by: Hervé Berthou on Apr 5 2011 12:23

Les Zouaves Pontificaux de l’Ouest

Au fil des recherches sur nos ancêtres, je tombe parfois sur des personnages qui méritent que l’on s’attarde. J’ai ainsi des surprises et j’en profite pour découvrir ou redécouvrir, des moments de l’Histoire (avec un grand H).

Un jour je suis tombé sur l’acte de décès de Mathieu Le Quéllec, tel qu’il a été retranscrit sur le registre d’état civil de Pleudaniel (22), le 6/7/1867. Et là, je constate que ce Mathieu est décédé en Italie, sous l’uniforme des Zouaves Pontificaux, le 13/2/1866. Certes, il n’a pas valeur de héros, mais tout de même… Il fallait oser faire ce qu’il a fait, perdre de vue son clocher, quitter tout, pour une destination lointaine, pour l’époque.

Mathieu Le Quéllec est né le 8/3/1833, à Pleudaniel (22). Son père, Guillaume Le Quéllec (1794/1815) et sa mère, Jeanne Le Bescond (1803/ ?).

Témoin, à la déclaration de la naissance de Mathieu Le Rolland, son neveu, le 09/09/1859, à Pleudaniel (22), il est noté comme « laboureur », demeurant à Pleudaniel.

Il s’engage, en date du 25/11/1865, comme Militaire aux Zouaves Pontificaux, 2e compagnie. Malheureusement, il entre rapidement à l'hôpital de la division militaire de Villetri (Italie), le 09/01/1866 et il décéde le 13/02/1866, "à la suite d'une maladie de coeur". (Acte traduit de la langue italienne, par le Ministère des affaires étrangères.) Décès enregistré le 06/07/1867, sur les registres de l'état civil de Pleudaniel (22).

"Ils furent 129 volontaires dans les Côtes-du-Nord. Dans une étude intitulée "Les Français Zouaves Pontificaux, 5 mai 1860 - 20 septembre 1870" par deux anciens (St-Brieuc, 1903), on trouve effectivement votre ancêtre, avec les renseignements suivants : Le Quellec, Mathieu, né à Pleudaniel, Côtes-du-Nord, 24 mars 1833 - Z.P., 25 novembre 1865. - † h. de Velletri, 13 février 1866." (Sources : Diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier, Yves-Marie Erard, archiviste)

UN PEU D’HISTOIRE

Pour situer cette page d’histoire, l’Italie actuelle n’existe pas encore, mais le territoire est constitué d’une multitude de petit Etats, dont les Etats Pontificaux, qui occupent le centre de la péninsule. Les troupes piémontaises et Garibaldi, veulent instaurer une république. En 1859, le général de Lamoricière met son épée au service du Pape qui le nomme commandant en chef de l’Armée pontificale.

Il entreprend aussitôt la réforme d’une armée amorphe et désuète. Avec lui, Mgr de Merode, lui même ancien militaire, est chargé d’un Ministère des armes, séparé de la Secrétairerie d’Etat (Cal Antonelli).

Le premier objectif : recruter rapidement 25.000 h. par enrôlement volontaire. Simultanément, équiper cette armée et réactiver les forteresses des villes. Objectif ambitieux qui conduit à faire appel aux volontaires étrangers. Il en arrive aussitôt d’Autriche, de Suisse, de France, de Belgique, de Hollande et d’Irlande. Le Bataillon des tirailleurs franco-belges est bientôt le plus opérationnel.

Entre 1860 et 1870, environ 10.000 volontaires de 22 nations sont recrutés. Près de 3.000 d’entre eux sont français, dont 1/3 de bretons.

1860/1861. Une première vague répond à l’appel lancé de Rome par Lamoricière. La région nantaise est tout particulièrement sensible à cet appel.

Une centaine de bretons sont incorporés dans le bataillon franco-belge.

L’aristocratie légitimiste bretonne fournit beaucoup de volontaires. Les lourdes dépenses nécessaires pour le voyage et l’équipement limitent le nombre d’engagements dans les milieux populaires. En 1866, les volontaires belges et hollandais sont majoritaires.

En 1867, après MENTANA, le recrutement redouble et s’organise : les paroisses font des quêtes pour la prise en charge de zouaves. Le récent « Denier de St-Pierre » apporte aussi son aide financière.

L’apogée absolu des enrôlements de volontaires est alors atteint.

Liste des Zouaves originaires des Côtes-du-Nord (toutes situations confondues) a été établie par M. le Chanoine Jacques Raison du Cleuziou, archiviste de l’Evêché de St-Brieuc. Cette liste comporte 129 noms.

On sait comment cela va se terminer, puisque, au final, après de nombreuses péripéties, Les Italiens entre dans Rome et l’Italie prend forme.

Après les journées difficiles et les humiliations qui suivirent la capitulation, les zouaves français quittent Rome par la mer et sont débarqués à Toulon (une autre guerre les attend dans la France envahie par les Prussiens). Nous sommes le 25 septembre 1870.

Renommée « Légion des volontaires de l’ouest » le 7 octobre, elle forme un corps franc, commandé par le lieutenant colonel Charette, affecté au XVIIème corps d’armée de l’Armée de la Loire. Cette légion va s’illustrer le 1er décembre 1870 à la bataille de Loigny où elle déplore 96 morts et 122 blessés sur un total de 300 combattants. Sa dissolution est prononcée en aout 1871. Les anciens zouaves maintiendront entre eux un lien de fidélité au travers d’une association et d’un bulletin qui sera publié jusqu’au début du XXème siècle.

Motivations

L’historien Michel Lagrée attire l’attention sur la complexité des motivations :

- l’atavisme contre-révolutionnaire des pays de l’Ouest.

- l’influence d’un jeune clergé menaisien et ultramontain, moins prudent et réservé que l’Episcopat concordataire souvent gallican (Mgr David à St-Brieuc, Mgr Bécel à Vannes).

- l’esprit de croisade entretenu par l’Univers de L. Veuillot.

- la foi d’hommes qui sont comparés aux « Macchabées » de la Bible.

Car les motivations restent avant tout religieuses. Elles se veulent une « protestation armée contre l’inique et odieuse spoliation du St-Siège », et l’expression d’une vénération pour Pie IX, chassé de Rome dès 1848.

PS : La photo du zouave a été récupérée sur Internet et ne représente pas Mathieu Le Quellec. Peut-être est-il en photo, parmi les nombreux clichés d’époque, présentés sur le site : http://zouavedupape.wordpress.com/galerie-photos/ Pour ceux qui souhaitent en savoir plus, je vous invite à cliquer sur ce lien.

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Family stories:ERWANN BERTHOU : GRAND DRUIDE DE BRETAGNE
Posted by: Hervé Berthou on Apr 5 2011 10:17

Par ce premier article, je souhaitais rendre un modeste hommage à un ancêtre de la branche Berthou : Yves Marie Berthou, de ses prénoms de baptême, mais plus connu sous le « pseudo » de Erwann, dans les milieux bretonnants.

Il est né le 04/09/1861, à 6h du matin, Pleubian, 22. Son père, Yves Berthou, a alors 52 ans et est rentier et sa mère, Elisabeth Bidamant, 27 ans, est ménagère. Sur l’acte de naissance, le premier témoin est Guillaume Le Rolland, demeurant à Tréguier, 22 (48 ans, rentier) et le second, Yves Le Minoux, demeurant à Pleubian, 22 (61 ans, cultivateur). (réf. acte de naissance, archives départementales des Côtes d’Armor)

Erwan Berthou fait ses études au petit séminaire de Tréguier (1873-1876), puis au collège de Lannion (1876-1877). Il s’engage dans la Marine nationale pour 5 ans, ce qui lui permet de visiter les Antilles, l’Afrique et la Chine.

Le 12 juin 1892, il épouse Elisa Mézeray, bretonne de Honfleur. Précédemment ingénieur au Havre, il est nommé en 1892 à Rochefort.

Erwan Berthou est de retour au Havre à la fin de l’année 1896. Il collabore à la revue L'Hermine et à la Revue des provinces de l'Ouest. En 1897, il fait paraître une petite revue La Trêve de Dieu qui ne dure qu’un an. Il est ingénieur à Paris en 1898 dans la construction mécanique aux Établissements Niclausse.

En 1899, il fait partie des vingt-deux Bretons qui se rendent à Cardiff et sont reçus par le Gorsedd gallois.

Engagé dans le mouvement régionaliste, il est membre de l’Union Régionaliste Bretonne. Il participe à toutes les phases de la création du Gorsedd de Bretagne, dont il est Grand-Druide de 1903 à 1933, sous le nom Kaledvoulc’h. Il participe épisodiquement à la revue Brug d'Émile Masson.

En 1918, il revient vivre à Pleubian, pour reprendre la ferme de ses parents. Sa déception est grande. Il s’est retrouvé dans la misère à la suite de l’inflation d’après-guerre. Les dernières années sont si misérables, que sa femme en perd la raison et devient folle. François Taldir-Jaffrenou et le notaire François Even organiseront une quête dans le Mouvement breton pour leur venir en aide.

Il décède, donc, dans la misère, le 29 janvier 1933, à Pleubian.

« De plus je sais très bien où il a fini ses jours, une vieille maison insalubre, en bois, au pied de la côte de Lancanaf, à Saint-Antoine, entre Larmor- Pleubian et Pleubian, les paroles de ma grand-mère et de mon père me sont revenues à la mémoire, ils me parlaient d'un grand cousin qui était mort miséreux à cet endroit. » Précisions apportées par Bernard Le Guen (un cousin retrouvé sur Internet et qui fait aussi de la généalogie).

Œuvre

Son importante œuvre en breton est teintée de panthéisme

  • Cœur breton, premières poésies, 1892
  • La Lande fleurie, 1894
  • Les Fontaines miraculeuses, 1896
  • Âmes simples, poème dramatique, 1896
  • La Semaine des Quatre Jeudis, ballades, 1898
  • Le Pays qui Parle, poème, 1903.
  • Dre an dellen hag ar c'horn-boud. (Par la harpe et par le cor de guerre). Saint-Brieuc/ Paris René Prud'homme & Moriz an Dault 1904
  • Triades des Bardes de l’île de Bretagne, 1906
  • Istor Breiz, 1910.
  • Kevrin Barzed Breiz, traité de versification bretonne, 1912.
  • Les Vessies pour des Lanternes, polémique, 1913.
  • Lemenik, skouer ar Varzed, 1914.
  • Ivin ha Lore, gwerziou, 1914.
  • Dernière Gerbe, poésies, 1914.
  • Avalou Stoup, rimadellou, 1914.
  • Hostaliri Surat, 1914.
  • Daouzek Abostol, 1928.
  • Sous le chêne des druides P. Heugel Editeur 1931
  • En Bro-Dreger a-dreuz parkoù (1910-1911), réédition Mouladurioù Hor Yezh, 1985

Lemenik : skouer ar varzhed. - Lesneven : "Hor yezh", 2001

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