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Grand Duchess Anastasia Nikolajevna (Victoria Malkova/DNA)

Gender:Female
Country:
 Netherlands
Joined:May 18 2010 (4 years ago)
Genealogy surnames I am researching:All relatives of Anastasia and Constantin/ mtDNA-, autosomal DNA research
Grand Duchess Anastasia Nikolajevna is an active member of the site Walter Web Site
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MAYA Constantin Constantinovitch de Russie (1891-1918)
Le prince Constantin Constantinovitch de Russie, né à Saint-Pétersbourg le 1er janvier 1891, assassiné le 17 juillet 1918 à Alapavaïesk en Oural est un prince de Russie appartenant à la maison Romanov qui fut assassiné par les bolcheviks en 1918.

Généalogie
Le prince Constantin Constantinovitch de Russie est le fils du grand-duc Constantin Constantinovitch de Russie (1858-1915) de Russie et de la grande-duchesse Constantin, née princesse Élisabeth de Saxe-Altenbourg .
Il appartient à la seconde lignée issue de la première branche de la Maison d'Oldenbourg-Russie (Maison de Holstein-Gottorp-Romanov), elle-même issue de la première branche de la Maison de Holstein-Gottorp. Ces trois branches sont toutes issues de la première branche de la Maison d'Oldenbourg.

Biographie
Le prince Constantin Constantinovitch de Russie était surnommé par ses proches "Kostia".

Enfance
Quatrième enfant et troisième fils du grand-duc Constantin, il reçut une éducation très rigoureuse, dans la piété et l'austérité. Très jeune, le prince se passionna pour la lecture.

Personnalit
Le prince Constantin de Russie était une personne discrète, timide qui se passionnait pour le théâtre. Il fit ses études au Corps des Pages de Sa Majesté impériale, l'académie militaire la plus prestigieuse de Saint-Pétersbourg. Après l'obtention de son diplôme, le prince désira étudier à l'Université de Moscou, mais cette requête fut rejetée. Il servit quelque temps dans la marine impériale de Russie, mais son mauvais état de santé ne lui permit pas de poursuivre une carrière dans cette arme. Il servit dans le régiment Ismaïlovsky, comme son père, au grade de capitaine. Quelque temps plus tard, il fut promu aide de camp.

Première Guerre mondiale
Le prince Constantin se distingua lors de la Première Guerre mondiale. Un prêtre (ou higoumène) nommé Séraphime dit de lui : « C'était un officier du régiment de la Garde Ismaïlovsky extrêmement modeste, aimé des officiers et des soldats. C' était aussi un valeureux soldat. Le prêtre se souvint personnellement de lui pour l'avoir vu dans les tranchées parmi les soldats, au péril de sa vie »2. Pour son héroïsme, il décoré de l'Ordre de Saint-Georges (4ème classe).

Révolution russe
Lors de la prise du pouvoir par les Bolcheviks le jeune prince fut assigné à résidence avec ses parents, ses frères et sœurs. Le 16 mars 1918, le président de la Tcheka, Moiseï Solomonovitch Ouritsky publia un décret dans les journaux, selon lequel chaque membre de la famille Romanov était tenu de s'inscrire aux bureaux de la police secrète. Il leur fut interdit de quitter Petrograd. En mars 1918, ils furent denouveau convoqués aux bureaux de la Tcheka où il leur fut signifié leur envoi en exil. Il partit donc le 4 avril 1918, accompagné de ses deux frères, les princes Ioann et Igor, du prince Vladimir Paley, du grand-duc Serge Mikhaïlovitch de Russie et son secrétaire personnel Fiodor Semionovitch Remez. A 19 heures, le train quitta Petrograd et prit la direction de Viatka en Sibérie Orientale.

Exil à Viatka
A leur arrivée dans la petite ville de Viatka, le prince Constantin et ses compagnons d'exil furent installés dans une maisonnette réquisitionnée par les révolutionnaires de la région. La vie dans cette petite localité de Sibérie était assez agréable, car le prince jouissait d'une certaine liberté, et il lui était permis d'écrire à ses proches. À cette époque, les habitants de la ville méconnaissaient les idées révolutionnaires des grandes villes et ils se montrèrent très affables envers les prisonniers. Inquiets par ces signes de sympathie, les Bolcheviks prirent la décision de transférer les détenus dans une autre ville le 30 avril 1918. La ville choisie fut Ekaterinbourg, ville de l'Oural.

Exil à Ekaterinbourg
Après avoir traversé la forêt de l'Oural, le prince et ses compagnons arrivèrent à destination. L'hôtel Atamanovka où ils furent logés était situé à quelques mètres de la Maison Ipatiev où Nicolas II et sa famille étaient détenus. L'immeuble était sale, et les prisonniers n'occupaient qu'une pièce unique. Jusque là détenues à Perm, la grande-duchesse Élisabeth et son amie, la religieuse Varvara Yakovleva les rejoignirent en mai 1918. Après deux semaines, les membres du Soviet régional de l'Oural décidèrent du transfert du prince Constantin et de ses compagnons d'exil.

Exil à Alapaïevsk
Le 18 mai 1918, le prince Constantin et ses compagnons furent donc dirigés vers le nord de l'Oural et ils arrivèrent le 20 mai 1918 dans la petite ville d'Alapaïevsk, leur dernier lieu de captivité. Des paysans de cette petite ville de l'Oural aux rues non pavées les attendaient à la gare assis dans leurs télègues (en langue russie : телеге - telege voiture hippomobile à quatre roues utilisée en Russie) pour les transporter jusqu'à une petite bâtisse de brique construite à la périphérie d'Alapaïevsk, l'école Napolnaïa.
Les conditions de détention du prince Constantin se durcirent. Les gardes rouges se saisirent de tous les objets personnels des détenus : Vêtements, chaussures, literie, objets de valeur, argent. Les membres de la famille Romanov ne disposaient donc plus que du strict nécessaire. Apparemment, il leur fut également interdit d'écrire des lettres et même de recevoir de la correspondance. Le prince Constantin et ses frères, qui avaient été informés de la maladie grave de leur mère, en furent particulièrement affligés. Dans l'une des rares lettres adressée à sa mère, le prince Paley décrivait ainsi ses conditions de étention : ils dorment sur le plancher, mais ils peuvent se déplacer à leur guise. La nourriture manque, et les exilés cultivent donc un petit jardinet, afin de récolter des légumes pour subvenir à leurs besoins3. Les jours de pluie, les membres de la famille Romanov se lisaient des romans les uns aux autres. Peu à peu le régime se durcit, et ils ne furent plus autorisés à se promener. L'école fut entourée par une clôture en fil de fer barbelé et de petites tranchées creusées dans le sol. L'atroce massacre des membres de la famille Romanov eut lieu deux semaines plus tard.

Assassinat du prince Constantin
À l'aube du 18 juillet 1918, les gardes rouges amenèrent près de l'école deux charrettes. Dans la première, montèrent la grande-duchesse et son amie, la religieuse Varvara Yakovlena, dans la seconde, le prince Constantin et ses deux frères, le grand-duc Serge Mikhaïlovitch avec son secrétaire Fiodor Semionovitch Remez et le prince Paley. À l'exception du grand-duc Serge Mikhaïlovitch, les détenus ne montrèrent aucune résistance. Les deux charrettes se dirigèrent vers une clairière, et arrivées sur les lieux du supplice, elles furent immobilisées à quelques mètres du puits de mine de Selimskaïa, puis les condamnés reçurent l'ordre de descendre. Les révolutionnaires disposèrent une planche au-dessus du puits, les yeux bandés, les mains liées, les victimes furent guidées par les révolutionnaires vers la planche. A l'exception du grand-duc Serge qui, après s'être jeté sur les gardes, fut tué d'une balle, les malheureux furent jetés vivants un à un dans le gouffre profond de quinze mètres. Dans leur chute, certaines victimes touchèrent les troncs d'arbre disposés en guise d'étais. Les malheureux survécurent à leur chute, et leurs bourreaux jetèrent pèle-mêle des madriers, des grenades dans le puits. Malgré cet horrible carnage, certaines victimes comme la grande-duchesse Élisabeth et le prince Ioann survécurent, d'autres moururent des suites de leurs blessures, ou de faim.

Remontée des corps des suppliciés d'Alapaïevsk
Le 27 septembre 1918, l'Armée blanche arriva sur les lieux des assassinats. Le 6 octobre 1918, le policier T. Malchikov donna l'ordre de rechercher les cadavres. Se basant sur les témoignages des habitants d'Alapaïevsk, des investigations furent entreprises autour des puits de mine. Le 19 octobre 1918, l'on retrouva une casquette sur le sol ayant appartenu à l'un des princes, puis le lendemain, l'on retrouva le lieu du supplice. Pendant quatre jours, les hommes remontèrent un à un les corps des malheureuses victimes.
- Le 21 octobre 1918 : la dépouille de Fiodor Semionovitch Remez, secrétaire du grand-duc Serge Mikhaïlovitch;
- Le 22 octobre 1918 : les dépouilles de sœur Varvara Yakovleva, et du prince Paley;
- Le 23 octobre 1918 : Les dépouilles des princes Constantin et Igor de Russie et du grand-duc Serge Mikhaïlovitch;
- Le 24 octobre 1918 : Les dépouilles de la grande-duchesse Élisabeth et du prince Ioann.
Après avoir retiré les corps des suppliciés de la mine, ils furent soumis à un examen médical et à une minutieuse autopsie.
« Sur les personnes remontées de la mine, seul le grand-duc Serge Mikhaïlovitch a une blessure par balle, située à l'arrière de la tête au bas de la nuque. Les autres victimes furent jetées vivantes dans la mine et décédèrent de faim ou des suites de leurs blessures dues à leur chute sur les parties saillantes des arbres utilisés comme étais du puits de mine. En dépit de son long séjour au fond du puits de mine inondé le corps de la grande-duchesse a été retrouvé intact. Son visage avait conservé l'expression d'un sourire, sa main droite avait conservé le geste d'une bénédiction. Le corps du prince Ioann était, quant à lui, soumis à un degré plus ou moins grand de décomposition ».
Les autopsies démontrèrent que certaines victimes avaient cessé de vivre presque immédiatement, que d'autres avaient survécu et étaient mortes après une lente et longue agonie des suites de leurs blessures ou d'inanition. Il fut également démontré que la grande-duchesse à l'aide de son voile de religieuse avait pansé la blessure au cou du prince Ioann. Quant au prince Paley, il fut retrouvé assis. Il eut certainement assez de force pour se retourner et attendre une mort inéluctable. L'autopsie démontra également que la tête et le corps du le prince Constantin étaient recouverts de blessures et de contusions, il agonisa donc dans de terribles conditions. Des paysans entendirent des chants religieux qui montaient des profondeurs du puits
Après avoir effectué la toilette et enveloppé les corps des suppliciés d'un linceul blanc, la dépouille du prince et celles qui l'accompagnèrent dans la mort furent placées dans des cercueils de bois dont l'intérieur fut recouvert de tôle ondulée. Après un office religieux selon le rite de l'Église orthodoxe russe, les malheureuses victimes furent inhumées dans la crypte de la cathédrale de la Trinité d'Alapaïevsk.

Le transport des cercueils d'Alapaïevsk à Pékin
À l'approche des Rouges, huit mois plus tard, les soldats de l'Armée blanche, qui craignaient la profanation des restes des suppliciés d'Alapaïevsk par les Bolcheviks, emportèrent avec eux les cercueils. Alors, commença pour les Blancs le long voyage à travers la Sibérie, périple qui se termina en Chine à la frontière russo-chinoise. De Pékin, ils adressèrent un message à la marquise de Milford-Haven (sœur de la grande-duchesse) où ils mentionnaient l'endroit exact où avaient été déposés les cercueils. La marquise de Milford-Haven se rendit en Chine et reconnut les corps, dont celui du prince Constantin.
Le prince Constantin fut inhumé en l'église orthodoxe de Pékin en Chine. En 1945, l'église fut détruite. Hormis les dépouilles de la grande-duchesse Elisabeth et de la religieuse Varvara Yakoleva tranportées à Jérusalem, on ignore à ce jour où sont inhumés les corps.

La liste des victimes d'Alapaïevsk
Le 18 juillet 1918, le prince Constantin Constantinovitch fu assassiné avec :
- La grande-duchesse Élisabeth de Russie (1864-1918), religieuse au monastère de Marthe et de Marie, veuve du grand-duc Serge Alexandrovitch de Russie et sœur aînée de l'impératrice Alexandra;
- Le grand-duc Serge Mikhaïlovitch de Russie (1869-1918) fils du grand-duc Michel de Russie;
- Le prince Ioann Constantinovitch de Russie (1886-1918), fils du grand-duc Constantin Constantinovitch de Russie (1858-1915);
- Le prince Igor Constantinovitch de Russie (1894-1918), frère du précédent;
- Le prince Vladimir Pavlovitch Paley fils du grand-duc Paul Alexandrovitch de Russie;
Fiodor Semionovitch Remez, secrétaire du grand-duc Serge Mikhaïlovitch;
- Sœur Varvara Yakovleva de la congrégation des religieuses de Marthe et de Marie, amie de la grande-duchesse Élisabeth.
2 years ago
MAYA Anastasia Nikolaïevna de Russie
Anastasia Nikolaïevna de Russie, née le 18 juin 1901 (5 juin du calendrier julien) à Peterhof et assassinée avec toute sa famille le 17 juillet 1918 à Iekaterinbourg dans la villa Ipatiev est la quatrième fille du tsar Nicolas II de Russie et de son épouse l'impératrice Alexandra Féodorovna, née princesse Alix de Hesse-Darmstadt. Membre de la famille impériale de Russie, sa mort mystérieuse fut l'une des plus grandes énigmes de la première moitié du xxe siècle.

Enfance
La grande-duchesse Anastasia naît le 18 juin 1901 au palais de Peterhof (surnommé le « château de Versailles russe ») à 6 km au sud de Saint-Pétersbourg. Elle est la quatrième fille de l'empereur Nicolas II de Russie et de l'impératrice, née Alix de Hesse et du Rhin, Alexandra Feodorovna. Par sa mère, elle est également une arrière-petite-fille de la reine Victoria. Elle a pour titre complet Son Altesse Impériale la grande-duchesse Anastasia Nicolaïevna de Russie.
Anastasia est surnommée Nastia, Nastas ou Nastenka par ses proches. Elle est éduquée par un précepteur suisse, Pierre Gilliard, tout comme ses trois sœurs aînées, les grandes-duchesses Olga, Tatiana et Maria, et avec son frère cadet le tsarévitch Alexis. Elle et sa sœur Maria se font appeler La Petite Paire par la famille car elles sont très souvent ensemble et partagent la même chambre (comme leurs deux sœurs aînées d'ailleurs). Les quatre sœurs sont également connues sous l'acronyme OTMA, assemblage de leurs initiales respectives.
Anastasia est connue pour être un garçon manqué. C'est une enfant puis une adolescente espiègle, taquine, bruyante, active, fougueuse, et souriante. À l'inverse de ses sœurs, son comportement n'est guère « princier ». Elle a d'ailleurs supplié sa mère, sans succès, de la scolariser dans un institut afin de se faire des amies, et a même envisagé une carrière d'actrice de théâtre, au grand désespoir de sa mère.
Très intelligente[non neutre] mais peu intéressée par l'école, elle est dotée d'un excellent sens de l'humour[non neutre] et aime les plaisanteries sarcastiques. Refusant de pratiquer la langue allemande de sa mère, elle aime cependant discuter en français avec son précepteur Gilliard. Elle adore également s'occuper de ses deux chiens, Shvybzik et Jimmy. Elle passe son temps-libre à écouter son phonographe, à écrire des lettres, à regarder des films, à faire des photographies, à jouer de la balalaïka avec son frère et à s'étendre au soleil. Il lui arrive aussi d'aller fumer secrètement dans le jardin, parfois accompagnée de sa sœur Olga. Cependant, elle souffre de maux d'estomac et a un hallux valgus.

Révolution et captivité
La Révolution de février 1917 sonne le glas du régime impérial et le gouvernement perd le soutien du peuple russe. Nicolas II abdique en faveur de son frère le grand-duc Michel de Russie le 15 mars 1917. Le couple impérial et ses enfants sont alors assignés à résidence au Palais Alexandre.
Le ministre de la Justice Kerenski essaie alors d'organiser l'exil de la famille impériale, puisque le roi George V est cousin germain de Nicolas II par sa mère et cousin germain d'Alexandra par son père. Mais le souverain britannique refuse car il a peur de devenir impopulaire. Après cela, les Romanov sont emprisonnés à Tsarskoïe Selo au palais Alexandre, puis à Tobolsk et enfin à la Villa Ipatiev à Iekaterinbourg.
À Iekaterinbourg, où seuls cinq domestiques ont pu les suivre (le médecin, la femme de chambre, le laquais, le cuisinier et son marmiton), ils sont surveillés par la Tchéka. La maison Ipatiev dans laquelle ils sont gardés est appelée La Maison à Destination Spéciale. Les fenêtres sont cadenassées, et certaines d'entre elles sont même cachées par des volets extérieurs. Des palissades ont été construites autour de la demeure pour la dissimuler.
Probablement à cause de l'arrivée imminente des Armées blanches, le sort des membres de la famille impériale et de leur suite est scellé. Après que le petit marmiton eut été évacué, les Romanov sont réveillés dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918. Les onze personnes sont exécutées vers deux heures du matin, en moins de trois minutes, dans une pièce du rez-de-chaussée de La Maison à Destination Spéciale : les hommes chargés de l'exécution visent le cœur et on achève les survivants d'une balle dans la tête et de coups de baïonnette. Le massacre a été commis par un groupe de bolcheviks commandé par Iakov Sverdlov et Iakov Iourovski, probablement sur l'ordre de Lénine.
Les corps de la famille impériale furent chargés dans un camion puis transférés dans une forêt proche de Iekaterinbourg. Déshabillées, arrosées d'essence, brûlées et défigurées à l'acide sulfurique, les victimes sont jetées dans un puits de mine d'où elles furent, quelques jours plus tard, retirées pour être ensevelies sous un chemin forestier.

La survie d'Anastasia : une légende
À cause des déclarations contradictoires des journaux et de la confusion ayant régné pendant les opérations de dissimulation des corps, un trouble profond s'installe chez les Russes blancs qui investissent Iekaterinbourg le 25 juillet 1918.
Le sort de la famille impériale est donc resté pendant longtemps sujet à controverses : si le juge Sokolov, dépêché par l'amiral Koltchak, conclut immédiatement au massacre collectif et à l'incinération des corps, divers historiens — s'appuyant en cela sur des rumeurs répandues dans la région d'Iekaterinbourg — contestèrent ses conclusions. Ainsi l'historienne Marina Grey, fille du général Denikine, tenta de démontrer la survie d'une partie de la famille impériale. Le prénom d'Anastasia est cité fréquemment mais qui considère contrairement à la plupart des partisans de la thèse de la survie (Marc Ferro notamment) que la famille impériale est morte vers 1919 ou 1920 pendant la guerre civile russe et qu'à ce titre la fameuse Anna Anderson était une affabulatrice.
Pourtant elle a été reconnue comme telle par Tatiana Botkina, la fille du médecin du tsar (assassiné avec la famille impériale) qui publia un an après sa mort un ouvrage sur elle. Elle a été également identifiée par deux cousins germains allemands des cinq enfants de Nicolas II et de l'Impératrice qui défendirent Anna Anderson pendant les procédures des années 1950 et 1960 : les princes Frédéric Ernst de Saxe-Altenbourg (1905-1985) et Sigismund de Prusse (1896-1980). Il faut aussi citer le capitaine Felix Dassel qui en 1916 prit en charge les filles et en 1927, sceptique relativement à sa possible survie, tenta plusieurs fois de la piéger en lui communiquant de fausses informations, qu'elle corrigea aussitôt. En 1958, peu avant sa mort, il re-témoigna sous serment l'avoir reconnue. Par ailleurs les campagnes contre elles commencèrent lorsqu'elle affirma avoir vu Ernst de Hesse (« l'oncle Ernie »)en décembre 1916 à Saint-Pétersbourg à l'occasion d'un voyage secret de celui-ci pour négocier une paix séparée avec la Russie.
Ces faits recoupés avec la thèse du massacre collectif ont amené à dire qu'Anastasia aurait survécu au massacre grâce aux bijoux et aux diamants cousus dans sa robe, qui auraient fait ricocher les balles sans la toucher. Lors d'un interrogatoire, un soldat aurait certifié qu'il manquait un corps avant de les enterrer et que pendant le chemin, il aurait entendu des gémissements humains. De plus, Anastasia aurait survécu aux coups de feu et aux coups des soldats léninistes dans la maison. Les soldats l'auraient frappée de nouveau mais n'auraient pas vérifié si elle était morte. Le mystère commence donc à cet instant, c'est-à-dire au moment de la non-vérification de la mort d'Anastasia et de l'empressement des soldats à enterrer tous les corps.
De nombreuses femmes ont prétendu, tout au long du xxe siècle, être la grande-duchesse Anastasia. Anna Anderson est la plus célèbre d'entre elles avec Eugenia Smith. Cependant, des tests ADN ont prouvé le contraire et permis de réfuter l'une des plus grosses supercheries de l'Histoire.
En 1990, les corps de la famille impériale ont été retrouvés et exhumés, puis identifiés par une analyse ADN. Deux corps manquent, celui du tsarévitch Alexis et celui de l'une de ses sœurs, Maria ou Anastasia. D'après le rapport de Yourovski, qui dirigea l'exécution, ces deux corps furent brûlés dans les bois voisins. Cependant, il n'existe aucune preuve réelle de la mort du frère et d'une des sœurs.
Le 16 juillet 1998, Nicolas II a été inhumé avec les membres de sa famille (sauf Alexis et l'une de ses sœurs). Ils furent inhumés en présence des descendants de la famille Romanov, notamment du prince Nicolas Romanov, chef de la maison impériale de Russie. Le 14 août 2000, Nicolas II et sa famille ont été canonisés par l'Église orthodoxe de Russie, qui les considère comme morts en martyrs.
Lors de fouilles, réalisées en juillet 2007, au lieu probable où les corps du tsarévitch et de l'une de ses sœurs auraient été enterrés, ont été retrouvés des ossements de deux corps. D'après les premières conclusions, il s'agirait d'un jeune garçon âgé de treize, quatorze ans et d'une jeune femme âgée de dix-neuf, vingt ans. Tels étaient les âges du tsarévitch Alexis et de la grande-duchesse Maria au moment de leur mort.
Le 22 janvier 2008, à l'occasion du dépôt des conclusions préliminaires de l'expertise génétique, Nikolaï Nevoline, chef du bureau régional de l'expertise médico-légale de Sverdlovsk, a confié à RIA Novosti :
« Les ossements découverts le 29 juillet 2007 aux abords d'Ekaterinbourg appartiennent à des enfants du dernier empereur russe. Les analyses ADN effectuées à Ekaterinbourg et à Moscou ont confirmé notre hypothèse. Une fois ces expertises terminées, leurs résultats seront comparés à ceux de nos collègues étrangers. »
Le 30 avril 2008, les analyses génétiques effectuées par un laboratoire américain auraient confirmé que les restes provenaient bien du tsarévitch Alexis et de sa sœur, la grande-duchesse Maria.
Mais « la prétendante » Anna Anderson a été enterrée et incinérée en février 1984 aux États-Unis sous le titre en anglais « Son Altesse Impériale (Her Imperial Highness) Anastasia de Russia 5/18 juin 1901-12 février 1984 ». Elle a toujours ses adeptes. Une pierre tombale existe aussi en Bavière.

Monument érigé à la mémoire des enfants martyrs d'Iekaterinbourg
Le 15 novembre 2011, jour anniversaire de la naissance de la grande-duchesse Olga Nikolaïevna de Russie, un monument d'une hauteur de 2,9 mètres, d'un poids de de 2 tonnes fut inauguré dans le monastère de Ganina Iama près d'Iekaterinbourg en Oural. Le métropolite Vikenti de Tachkent présida cette cérémonie précédée d'une liturgie. Ce monument à la mémoire des enfants du dernier tsar de Russie est une œuvre du sculpteur russe Igor Akimov. Ce monument représente les cinq enfants impériaux (Olga, Tatiana, Maria, Anastasia et Alexeï descendant du paradis. Un monument dédié au tsar Nicolas II de Russie et à son épouse fut inauguré dans le monastère Ganina Iama quelque temps auparavant.
2 years ago
MAYA Au vue des études ci-jointe sur Anastasia Nikolaïevna de Russie et Constantin Constantinovitch de Russie, on peu conclure avec certitudequ'ils n'ont jamais été mariés, il ne donc y avoir une descendance issue de ce couple, cela relève du fantasme ou de la désinformation.
Salutation
Patrick GENELLE
2 years ago
Hanne Yvette Hansen Bakke Hello Anastatia, a great website you have here on Myheritage. Are you relatet to Zar Nikolaj in Russia.
from Hanne
267 days ago
Grand Duchess Anastasia Nikolajevna (Victoria Malkova/DNA) Hello, Hanne!
My naam is Victoria Malkova.
Ik begon mij site v.u. mijn grootmoeder.
Toen hadden we alleen vermoede dat dit zou kunnen kloppen, gezien de neef van onze grootvader de commandant van Kremlin was tijden a de revolutie, zijn we opzoek gegaan naar Pavel Malkov, waar het allemaal eigenijk gaan rollen. Ondertussen in anfgelopen 8 jaar alle controversele rapporten doorgelezen...
Na taaloze pogingen bij wereldwijd professors te hebben aangeklopt,de laatste - Prof. p.Knijff uit Uinversiteit Leiden om onze claim hart te maken. Hij vroeg of we konden mtDNA leveren... Toen kreeg ik van hem een text dat het word moeilijk, bijna onmohelijk, bla-bla...
En weet je, prof. Knijff had gelijk!
In April 2012 heb ik en mijn ( juiste mtDNA) nicht twee DNA kit's besteld nadat we "vermordde, maar nooit gevonden broer van Tsar en zijn vrouw ( Michail en Natalja) op EEN foto met onze grootouders hebben gevonden (~1920).

My maternal en mijn paternal FGS ( full genomic sistem) hebben op deze aardbol geen plek!
Omdat queen Victoria had " a very special gene ( die zorgde voor bloed stolling en word alleen in X chromosome ( sex- of 23-ste paar) gevonden, en komt alleen in 80 family's voor, hebben de wetenschappers eindelijk door dat de haplogroeppen kloppen niet echt.
Gelukkig hebben we drie testen gedaan ( autosomal naast mtDNA), en gelukkig somige mensen weten exact wie ze zijn!
We hebben al taalloze familiebomen " laten verbouwen".
En behave dat, weten mensen nu wat voor remeins al getest zijn. Maar dit ga ik niet hard opzeggen, laat de wetenschappers zelf hun werk doen.
Er komen somige voor Nobel Prijs! Ik gun het hen!

Maar antwoord op je vraag of ik gerelateerd ben aan Nikolj is- zeker te weten!
Zijn dochter is mijn oma, de moeder van mijn vader.
Ik heb vele " dode" al gevonden, ze gingen niet eens de grens over, now ja, Oekraine in 1917 nog was eigendom van Hesse-Darmstadt.
Ik heb veel relatives in Nederland en dat weet je.
Paar heb ik all binnen, ... Wil meer!
Ik zou op hun genetica beroep willen doen!
Elke match met paper trail is Welkom!
Testen doe je bij FTDN.com
Bedankt voor je belangstelling!
MVG,

Victoria
(Ik match Hansen maternal mtDNA one step away).
267 days ago
Grand Duchess Anastasia Nikolajevna (Victoria Malkova/DNA) You see?! I AM GRAND DUCHESS VICTORIA, AND MY GRANDMOTHER IS GRAND DUCHESS ANASTASIA. ;). experience this as RESURRECTION, AMEN! :)
62 days ago
 
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