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Biographie de l'ancêtre des familles Truchon

 
Jean-Claude Truchon
Jan 24 2009 19:34
Le premier ancêtre Truchon au Canada
Louis Truchon dit Léveillée, fils de Pierre et de Périnne Sirouer, le premier ancêtre au pays des familles Truchon et Léveillée, était originaire, D’Abbaretz diocèse de Nantes, dans la province de la Bretagne Dans le rapport des recenseurs, lors du premier recensement général des colons, fait sous le régime français. Il est alors établi sur une ferme prospère de l’île Sainte-Thérèse : Louis Truchon, 35 ans ; 1 fusil ; 4 Fusil à pierre, en noyer et laiton, servant d'arme militaire et de chasse. Fusil à long canon avec une crosse protégée par une plaque de couche. Les mâchoires du chien retiennent une pierre de silex et un morceau de cuir, lequel se retrouve habituellement sur les armes modifiées pour en augmenter la puissance de tir.
bêtes à cornes ; 9 arpents de terre en valeur.
Par la suite, nous trouvons l’acte de mariage
de Louis Truchon et de Marie-Françoise Beauchamp,
Cet ancêtre demeura fixé environ douze ans à l’île
dans les registres de la paroisse de Pointe-aux-Trembles de Montréal, à la date du 14 avril 1687. Sainte-Thérèse, pour aller ensuite s’établir à St-
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François-de-Sales1 de l’île Jésus. et quatre garçons. Louis Truchon décéda le 15 février 1724 à Lachenais et il fut inhumé à Saint-François. Sa veuve épouse en secondes noces à l’Assomption, Lachenais le 20 avril 1729 Jacques Robin. Huit enfants naquirent de cette union, quatre filles
HISTOIRE DE BRETAGNE
Il semblerait que l'histoire de Bretagne ne peut
com
Pour mieux connaître nos ancêtres nous devons
mencer avant que les Bretons, c'est-à-dire les "indigènes" de la Grande Bretagne, chassés de leur île par la guerre et contraints de chercher un refuge en Gaule, n'aient mis pour la première fois le pied sur notre sol, ce qui n'eut lieu que de 455 à 460 après Jésus-Christ. Vous découvrirez avec plaisir cette belle histoire de Bretagne !
savoir ou ils ont vécus.
1 Située dans le comté de Laval et faisant partie du diocèse de Montréal, la paroisse Saint-François-de-Sales, Québec., est érigée canoniquement en 1721. La paroisse cesse d'exister en 1806, mais elle est rétablie par un décret canonique en 1844. Son territoire comprend, à l'origine, l'Île-Jésus. Les registres de cette paroisse sont ouverts en 1702.
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Les Origines
Avant l'histoire
Il y a des milliers d'années que les premiers habitants sont apparus dans notre pays. Ils venaient de l'Est, groupés en tribus nombreuses. Ils devaient être grands et forts : les squelettes que l'on a trouvés de cette époque mesurent plus de 1 m. 80. Ce sont eux qui ont élevé les monuments mégalithiques : dolmens ou tables de pierre, menhirs ou pierres longues, dressées comme des colonnes, cromlechs (cercle de menhirs), alignements (rangées de menhirs). C'est en Bretagne que ces monuments sont le plus nombreux, surtout dans le Morbihan. On ne connaît pas au juste leur destination. On croit cependant que les dolmens étaient, non pas des autels pour les sacrifices humains, mais des pierres tombales. Les monuments les plus célèbres sont ceux de Carnac et de Locmariaquer (Morbihan). Les alignements de Carnac comprennent encore près de 3.000 pierres. On voit à Locmariaquer un beau dolmen appelé la Table des Marchands et un grand menhir,
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malheureusement brisé, qui mesurait 23 mètres et pesait 300.000 kg. Les hommes de cette époque n'avaient que des armes et des outils de pierre. On les appelle les hommes de la pierre polie.
Arrivée des Bretons.
Il y avait alors en Angleterre ou en Grande-Bretagne des hommes de la même race que les Gaulois, mais qui étaient déjà chrétiens et qui avaient conservé leur langue et leurs usages. C'étaient les Bretons. Ils furent attaqués par des Barbares venus de la Germanie, les Saxons et les Angles, qui les refoulèrent à l'Ouest, dans les montagnes du pays de Galles et dans la Cornouaille britannique. Pour rester libres, un grand nombre de Bretons quittèrent la Grande-Bretagne et vinrent s'établir en Armorique, qu'ils savaient toute proche et presque déserte. Ces émigrations, commencées à la fin du Vème siècle, durèrent deux cents ans et se firent par petits groupes, sous la conduite des moines et des chefs de clans. Les moines furent amenés à créer des paroisses, qui ont souvent gardé dans leur nom celui du saint qui les a fondées. C'est le cas des paroisses dont le nom commence par lan, plou ou tré. Le mot Lan indiquerait l'ermitage du saint, le mot Plou la paroisse fondée par lui, le mot Tré, le hameau qui s'est bâti, autour de l’ermitage. Les saints, en effet, ont été les véritables fondateurs, les Pères de la patrie bretonne. Retenons au moins les noms des
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Sept-Saints, C'est-à-dire des fondateurs des évêchés de langue bretonne, en l'honneur desquels nos pères faisaient, le pèlerinage du Tro-Breiz ou Tour de Bretagne ; Saint Samson (Dol), Saint Malo, Saint Brieuc, Saint Tudual (Tréguier), Saint Pol de Léon, Saint Corentin (Quimper), saint Patern (Vannes). On peut ajouter Saint Guénolé, premier abbé de Landévennec. Citons aussi un roi, Saint Judicaël, qui régna sur le Nord de la Bretagne. Une partie de l'Armorique, comprenant les pays de Nantes et de Rennes, resta gallo-romaine. Les Bretons eurent à lutter contre les Gallo-Romains et contre les Francs. Ils furent à peu prés soumis par Charlemagne et Louis le Débonnaire ; mais ils allaient profiter de la faiblesse de Charles le Chauve pour se rendre indépendants.
La nation bretonne (845-1532)
Le royaume de Bretagne.
Après la mort de Louis le Débonnaire, Nominoé, gouverneur de la Bretagne, souleva tous les Bretons contre Charles le Chauve et le vainquit à Ballon (près de Redon), en 845. Nominoé a fondé l'unité et l'indépendance bretonnes. Le royaume de Bretagne a été gouverné d'abord par Nominoé, puis par son fils Erispoé, ensuite par Salomon, qui fut le plus puissant de nos rois. A sa mort, la Bretagne, divisée,
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fut envahie par les Normands ; mais elle fut délivrée par Alain le Grand, qui les vainquit à Questembert et fut le dernier roi de Bretagne.
Le duché de Bretagne.
Les principaux ducs de Bretagne furent Alain Fergent, Conan III, Jean IV le Conquérant et Jean V le Sage. Pendant la guerre de Cent Ans, la Bretagne fut déchirée par la guerre civile. La couronne ducale se trouva disputée entre Jean de Montfort, soutenu par les Anglais, et Charles de Blois, appuyé par les Français. La guerre dura 23 ans, et se termina par la victoire de Montfort à Auray (1364) et le traité de Guérande. Le dernier duc fut François II qui lutta toute sa vie contre Louis XI, puis contre Anne de Beaujeu, pour maintenir l'indépendance bretonne. Il fut vaincu en 1488 à Saint-Aubin-du-Cormier.
Réunion de la Bretagne à la France.
Sa fille, la duchesse Anne n'avait pas douze ans, lorsqu'elle monta sur le trône (1488). Pendant trois ans, elle continua la résistance, mais abandonnée et à bout de ressources, elle accepte en 1491 la main du roi de France Charles VIII, puis, en 1499, après la mort de Charles VIII, celle de Louis XII. Plus tard, sa fille Claude épousa François Ier. Cependant la Bretagne ne devint province française qu'en 1532, à la suite du consentement des Etats de Vannes. Le traité d'union maintenait les « droits, privilèges et libertés » du duché.
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Conclusion.
Convoitée par l'Angleterre et par la France, constamment en guerre avec l'une ou l'autre de ces puissantes voisines, la Bretagne a réussi à garder son indépendance pendant 700 ans. Elle a eu ses souverains, les rois, puis les ducs ; son armée et sa marine ; son Université, son Parlement et ses Etats. La Bretagne est française depuis quatre siècles. En 1532, elle s'est unie à la France en toute loyauté. Elle a donné surabondamment, surtout pendant la dernière guerre, la meilleure preuve de sa fidélité, la preuve du sang. Le monument grandiose de Sainte-Anne d'Auray rappellera aux générations futures le sacrifice des 200.000 Bretons morts pour la France.
Les saints et les grands hommes de la nation bretonne.
Saint Convoïon (IXe siècle) a fondé le monastère de Bedon et contribué, avec Nominoé, à établir le royaume de Bretagne. Au Xème siècle, Jean, abbé de Landévennec, a aidé Alain Barbe-Torte à chasser les Normands de notre pays. Saint Yves, de Tréguier (XIIIème siècle) a été l'avocat des pauvres. Il a rempli les fonctions de juge écclésiastique et de recteur; il a fait de nombreux miracles. Saint Yves est devenu le patron de la Bretagne ; il est aussi le patron des hommes de loi. Au XIVème siècle, la Bretagne a été évangélisée par le célèbre prédicateur espagnol Saint Vincent Ferrier, qui est mort à Vannes. Nous
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comptons parmi nos souverains : le bienheureux Charles de Blois et la bienheureuse Françoise d'Amboise.
La Bretagne a fourni à la France, pendant la guerre de Cent ans, trois grand connétables : Bertrand du Guesclin, Olivier de Clisson et Arthur de Richement. Ce dernier acheva, par sa victoire de Formigny, l'oeuvre de Sainte Jeanne d'Arc, puis devint duc de Bretagne, sous le nom d'Arthur III. Parmi les Bretons de cette époque qui se sont distingués dans les lettres ou dans les arts, citons Pierre le Baud, aumônier de la Reine Anne, qui a écrit une Histoire de Bretagne ; le grammairien Jehan Lagadeuc, de Plougonven, auteur d'un Vocabulaire breton-latin-français, qui est peut-être le premier ouvrage imprimé en breton ; le sculpteur Michel Colombe, qui a orné le tombeau du duc François II à Nantes, tombeau considéré comme l'un des chefs-d'oeuvre de la Renaissance.
Le gouvernement ducal :
1° LE DUC.
Bien que prêtant hommage au roi de France, le duc de Bretagne était un véritable souverain. Mais son gouvernement n'était pas absolu. Il partageait le pouvoir avec son Conseil, les Etats et le Parlement.
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2° LE CONSEIL
Comprenait les membres de la famille ducale, les prélats et les ministres : le chancelier, le trésorier, le président ou juge universel, le maréchal et l'amiral.
3° LES ÉTATS DE BRETAGNE
C'était la réunion des députés des trois ordres de la société bretonne. Le clergé était représenté par les neuf évêques, les délégués de leurs chapitres, et les abbés des monastères ; la noblesse, par les barons et les seigneurs ; le tiers état, ou plutôt la bourgeoisie, par les représentants des 42 villes principales. Les Etats exerçaient le pouvoir législatif : avec le duc, ils fixaient les lois et les coutumes. Et surtout, ils discutaient, votaient, répartissaient et faisaient recouvrer les impôts. En plus, ils servirent de Cour d'appel jusqu'à la création du Parlement. Les Etats se réunissaient tous les ans dans une des villes les plus importantes. Convoqués pour la première fois en 1185, ils se réunirent pour la dernière fois en 1788.
4° Le PARLEMENT DE BRETAGNE
C'était le tribunal suprême des Bretons. Il siégeait à Rennes et servait de Cour d'Appel. Créé par le duc François II, en 1485, le Parlement subsista jusqu'à la Révolution.
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La province de Bretagne (1532-1790)
Après sa réunion à la France, la Bretagne, sagement gouvernée par ses Etats et par son Parlement, vécut en paix jusqu'aux guerres de Religion.
La Ligue en Bretagne.
La Réforme, introduite en Bretagne au XVIème siècle par un prince de Coligny, ne se répandit pas dans la masse paysanne ; seule, des nobles, en assez grand nombre, et des bourgeois se firent protestants et la province ne compta jamais plus de quinze églises protestantes. Les Réformés provoquèrent des troubles à Nantes et à Rennes et s'emparèrent, pour quelques jours, de Concarneau, en 1577. La Bretagne ne connut pas les massacres de la Saint-Barthélemy et le pays fut assez tranquille jusqu'à l'assassinat des Guise. A ce moment, la province était gouvernée par le duc de Mercoeur, beau-frère de Henri III. C'était un catholique zélé, mais un prince ambitieux. (On croit qu'il pensa devenir duc de Bretagne). Il se révolta contre le roi et entraîna à sa suite presque toutes les villes, avec Nantes, dont il fît sa capitale. Ce fut la guerre civile : il y eut en Bretagne deux gouverneurs, deux Parlements, deux capitales. Mercoeur et les partisans de la Ligue refusèrent de reconnaître Henri IV, même après sa conversion. Ils firent appel à l'Espagne, pendant que le roi faisait venir les Anglais. Le maréchal d'Aumont, commandant les troupes royales, s'empara de
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Morlaix, de Quimper et du fort espagnol de Roscanvel. Mercoeur finit par se soumettre et Henri IV vint à Nantes, où il publia le célèbre édit qui terminait les guerres de Religion. La Bretagne en sortait ruinée. Pendant neuf ans, le pays avait été désolé par la famine, la peste et les incursions des loups, ravagé par les troupes des deux partis et pillé par des brigands, dont le plus néfaste fut La Fontenelle.
La Bretagne depuis 1789
La Révolution.
En 1789, la noblesse et le clergé bretons refusèrent d’envoyer des députés aux Etats généraux de Versailles. Le Tiers-état seul fut donc représenté. Dans la nuit du 4 août, les députés bretons abandonnèrent les droits séculaires de la province. Le parlement de Rennes protesta en vain et fut supprimé, avant tous les autres parlements. En 1790, La Bretagne cessa d’exister administrativement et fut divisée en cinq départements. Les députés bretons formèrent à Paris le club des Jacobins. Ils se montrèrent assez modérés. Quatorze seulement, soit un tiers, votèrent la mort de Louis XVI ; Lanjuinais eut le courage de défendre le roi. Mais la plupart étaient du parti des Girondins et furent combattus
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par les Montagnards. Les Girondins se réfugièrent en Bretagne et les 26 administrateurs du Finistère, ayant levé des troupe pour les protéger, furent guillotinés à Brest.
La persécution religieuse.
Les réformes sociales de la Révolution, notamment la suppression des privilèges, furent bien accueillies, surtout dans les villes. Il n'en fut pas de même de la Constitution civile du clergé. Les trois quarts des prêtres bretons refusèrent de prêter serment à cette loi schismatique, ils furent alors persécutés. Quelques-uns émigrèrent en Angleterre et en Espagne, la plupart restèrent, déguisés en paysans, se cachant pendant le jour, exerçant leur ministère la nuit, disant la messe dans les granges, dans les bois, quelquefois en mer. Beaucoup furent emprisonnés et guillotinés, quelques-uns massacrés à Paris (les Martyrs de Septembre), d'autres déportés à la Guyane, d'autres enfin, périrent de misère sur les pontons de Rochefort. Les églises turent profanées et livrées au culte de la Raison, les statues mutilées, les cloches envoyées à la fonte pour faire des canons.
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La Chouannerie.
La persécution religieuse ne tarda pas à révolter les Bretons, très attachés à leurs prêtres. La levée en masse, par la Convention, mit le comble à leur indignation. Le tirage au sort amena un soulèvement, surtout en Haute-Bretagne. Ce fut le mouvement de la Chouannerie, ainsi appelé parce que les insurgés adoptèrent comme signe de ralliement le cri de la chouette. Le marquis de la Rouërie, né à Fougères, l'un des héros de la guerre pour l'indépendance des Etats-Unis, eut le mérite d'organiser la résistance. Il fonda une puissante Association bretonne pour le maintien des droits de la province et le rétablissement de Louis XVI, mais il mourut sans avoir pu réaliser son plan. Celui-ci fut repris par les chefs chouans: Boishardy, dans les Côtes dû-Nord ; Boisguy, en Ille-et-Vilaine ; Charette, au sud de la Loire ; Georges Cadoudal, dans le Morbihan. Les chouans ne livrèrent pas de batailles rangées, comme les Vendéens : la nature du pays favorisait plutôt les embuscades et les coups de main. La seule expédition importante fut celle de Quiberon, pour aider au débarquement des émigrés. Par malheur, émigrés et Chouans ne purent s'entendre et ce fut une des causes du désastre. 700 furent fusillés à Vannes et au Champ des Martyrs, près d'Auray, par ordre de la Convention, malgré la promesse formelle de Hoche de leur laisser la vie sauve. (Leurs
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ossements reposent à la Chartreuse d'Auray). Si les Chouans n'ont pas réussi dans leur but politique, ils ont du moins, avec les Vendéens, forcé Bonaparte à faire la pacification religieuse de l'Ouest et de toute la France.
Depuis la Révolution.
Depuis la Révolution, notre histoire se confond avec celle de la France. Les soldats et les marins bretons, considérés par l'ennemi lui-même comme les meilleurs soldats de France, ont toujours fait leur devoir, surtout pendant la Grande Guerre. Les fusiliers-marins bretons se sont distingués à Dixmude, sous les ordres d'un Finistérien, l'amiral Ronarc'h. On trouve des Bretons partout où il faut se dévouer. On en comptait un grand nombre parmi les zouaves pontificaux. Nos nombreux missionnaires — le Finistère seul en donne plus de deux cents prêtres — sont dispersés par toute la terre, aux glaces polaires comme sous les feux de l'équateur ou des tropiques. Citons, parmi eux, Mgr Calloc'h, qui essaya, en Afrique de barrer la route aux Musulmans; Mgr de Guébriant, qui fut supérieur général des Missions étrangères.
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Notre ancêtre Joseph-Marie Truchon
Alla prendre épouse à Baie-Saint-Paul
L’un des plus beaux coins du Québec.
Depuis la halte routière de la côte Saint-Antoine, se découpe sous le regard une belle échancrure des montagnes. Deux pointes qui s’avancent dans le fleuve et en plein coeur d’un tapis de verdure, des toits d’argent, cinq clochers et quelques bouquets d’arbres: c’est Baie-Saint-Paul, premier lieu d’établissement humain de la région, qui prend figure d’aïeule en son rôle de mère patrie, puisque de cet endroit, plusieurs paroisses sont nées tout autour.
Les secrets de la préhistoire sont d’abord ceux des tribus de Montagnais et d’Abénakis qui les premiers ont foulé le sol de la région. Ce furent Jacques Cartier en 1535 et Champlain en 1608 qui donnèrent le signal d’une définitive transformation.
Fondation
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Dès le début de la colonie française, au XVIIe siècle, les terres comprises entre les rivières Montmorency et du Gouffre sont concédées au Sieur Cheffaud de la Regnardière, alors secrétaire de la Compagnie des Cent Associés, puis à Mgr de Laval, évêque de Québec. En 1678, Noël Simard dit «le Lombrette» est chargé de commencer le défrichement d’une ferme et de préparer la construction de deux moulins: un pour le blé et un pour le bois. En 1679, un autre pionnier, Pierre Tremblay, amorce la construction des moulins et exploite une terre laissée vacante par Jean Serreau, Sieur de Saint-Aubin (emplacement actuel de la polyvalente). Un des douze enfants nés de Pierre Tremblay et Ozanne Achon, nommé Pierre comme son père, deviendra, à partir de 1710, seigneur des Éboulements.
Conquête
Au moment de la conquête en 1759, les terres de Baie-Saint-Paul sont le théâtre de va-et-vient considérables. Au moment où la flotte anglaise remonte le fleuve, les alertes sont données pour évacuer les terres de l’Isle-aux-Coudres et de Petite-Rivière-Saint-François et se réfugier à la Baie-Saint-Paul. La menace étant forte, les habitants doivent ramasser leur butin, tuer les animaux, cacher leurs trésors pour se
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réfugier à nouveau dans des abris de fortune qu’on appelait les «cabanes». Montcalm envoie alors un détachement de cent cinquante miliciens, une centaine d’Abénakis et quelques pièces d’artillerie.
Le 4 août, les Anglais effectuent un débarquement à Baie-Saint-Paul, mais la riposte est assurée par deux cents hommes qui s’activent à détruire les embarcations anglaises. Le stratagème imaginé par les Français fait fuir l’armée anglaise: le cri des oies apparenté au cri de guerre des Amérindiens fait supposer le pire de la part des Anglais. Ils quittent Baie-Saint-Paul après avoir mis le feu aux habitations et avoir fait deux prisonniers.
Quelques points saillants
La première église, inaugurée en 1698 par l’abbé Pierre-Paul Gagnon, était située près de la gare actuelle; trois autres églises ont dû être construites à la suite d’incendies ou pour répondre aux besoins de la population grandissante. Pendant plus d’un siècle, l’éducation et les services de soins ont été assurés par trois communautés religieuses: la Congrégation de Notre-Dame à partir de 1848, les Petites Franciscaines de Marie à partir de 1891 (encore actives au sein de la
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communauté actuelle) et les Frères Maristes à partir de 1904.
François Truchon était déjà marié à Marie-Dorothée Bouchard, quand il s’installa à Matane
À l'extrémité est du territoire bas laurentien, la MRC de Matane jouit d'une position géographique exceptionnelle à l'embouchure de l'estuaire, d'une part, à l'entrée de la Gaspésie, d'autre part. En cet endroit, près de 22 507 personnes évoluent au sein des 11 municipalités dont la ville de Matane, troisième en importance au Bas Saint-Laurent.
Notre grand-père Antoine Truchon après Avoir épousé Olive Pigeon notre grand-mère à Val-Brillant, situé dans la Vallée de la Matapédia, s’installe à Sayabec. Il travaillait pour la compagnie Fenderson. Ces la que plusieurs de ces enfants naîtrons. Par la suite avec sa famille il vient s’installer à Rimouski.
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Contact Jean-Claude Truchon
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